Burkina Faso|Politique de Développement : La « RELANCE » d’un Burkina Faso souverain et prospère d’ici à 2030
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Le Burina Faso s’est doté d’un nouveau référentiel de développement sur les cinq prochaines années de 2026 à 2030. Il s’agit du Plan RELANCE 2026-2030 qui a été adopté en conseil des ministres du 29 janvier 2026, et est la résultante des plusieurs recommandations tirées de la mise des programmes antérieurs.
Le Burkina Faso, dans sa dynamique de mise en œuvre de sa politique nationale de développement doit se doter tous les cinq ans d’un référentiel national pour orienter et piloter les actions du gouvernement sur les questions majeures de développement économique et social. En fin 2025, le PND devenait obsolète et plusieurs cadres de réflexions et d’élaborations ont été initiés pour aboutir à l’adoption du plan « RELANCE ».
Ce nouveau référentiel prend en compte les aspirations des populations et les orientations de la révolution populaire et progressiste. Faire du « Burkina Faso, une nation souveraine et prospère, bâtissant un développement endogène et durable au service du bien-être de tous » ; c’est ce que vise « RELANCE » d’ici à 2030.
Pour cela, le plan interviendra sur quatre piliers essentiels dont le premier est de « consolider la sécurité, la cohésion sociale et la paix ». Cet axe est aussi important que le pays est engagé depuis plus d’une décennie dans la lutte contre le terrorisme et la reconquête du territoire. En ce jour, le gouvernement présente des résultats beaucoup optimistes, plus de 74% reconquis et des millions de déplacés retournés, des instituions de l’état et des services sociaux réouverts.
Le plan interviendra également à « refonder l’État et améliorer la gouvernance », à « développer le capital humain » et à « développer les infrastructures et transformer durablement l’économie ».
Les résultats en 2030 projettent des avancées significatives sur le plan sécuritaire avec la reconquête de l’intégralité du territoire national. L’incidence de la pauvreté passerait de 43,2% à 35% et une amélioration de l’indice de perception de la corruption qui passera de 41% à 46%.
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Les autorités prévoient également la création d’un dispositif de suivi et d’évaluation des performances des politique publique dans la mise en œuvre du plan « RELANCE ». Cette approche rigoureuse des autorités s’inscrit dans une volonté politique de transparence et de redevabilité. Ce qui revient à améliorer la gouvernance, inscrit au deuxième plier du plan « RELANCE ».
Le Burkina Faso est engagé à renforcer son tissu industriel, avec une production accrue dans le secteur énergétique. Plusieurs réformes macroéconomiques sont déjà entreprises pour une transformation durable au profit de la population.
Ousseni SAKANDE
Le Ouagalais




